Les misères du chemin

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Les misères du chemin

Comme chantait Ouvrard, j'ai le dos tout moulu, j'ai les cuisses en réglisse, les mollets tout benêts, les orteils en sommeil, les talons tout grognons...

Ah mon Dieu qu' c'est embêtant d'être toujours patraque,

Ah mon Dieu qu' c'est embêtant de faire tant d'kilomètres !

Bon, c'est sûr, après 150 km, le dos, les jambes et les pieds nous rappellent que nous ne sommes pas habitués à ce genre d'exercice. Mais nous continuons dans la joie et la bonne humeur. Marie-Christine montre des aptitudes jusque là insoupçonnées. Les derniers 80 km s'annoncent comme une formalité. Seuls petits désagréments à signaler : des coups de soleil sur ses jolis mollets.

Ne croyez pas pour autant que tout est facile. Il faut parfois contourner des barrières pour éviter un détour. Il faut parfois se contenter de restes de saucisson et de pain quand le seul restaurateur de La Rouaudière ferme quand nous arrivons et se sauve ! Il faut préciser que l'établissement s'appelle L'Exil...

À part ça tout va bien !

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marie therese et claude boyer 09/09/2014 09:25

tu l'entraine pour son prochain voyage a Compostelle!!!!